RDV congrés CGT

Posté par gratification0stages le 24 mai 2008

Le 15 Mai 2 de nos collègues ont participé au congrés de la CGT Social Santé afin de porter notre parole et notre mouvement.

Une réunion Intersyndicales devrait se mettre en place.?

Toujours pas de nouvelles des Politiques…Nous devons sévir…!!!

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Pendant qu’ils sont à Paris

Posté par gratification0stages le 24 mai 2008

Le 13 Mai à 9h00

AG :

- Mise en place du courrier pour Sarko

- Vente de café et confiserie pour financer le déplacement

- RDV à la CGT pour récupérer la subvention de 150€+ édition des dossiers de presse
- Vente dans les rues de Perpignan du  » Lien social  »

Mobilisation difficiles

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Prise de parole du 1er mai 2008

Posté par gratification0stages le 6 mai 2008

Pour mémoire, ce que le mouvement des étudiants de l’IRTS Perpignan a porté comme message le jeudi 1er mai 2008 au départ de la manifestation.

Encore merci à Christine pour avoir pris la parole et aux syndicats pour nous avoir permis de nous exprimer.

Prise de parole du 1er mai 2008 dans Actions doc 1er mai 2008

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Compte rendu DDASS

Posté par gratification0stages le 6 mai 2008

faisant suite à l’entrevue du 22 avril 2008, en présence du directeur départemental des affaires sanitaires et sociales, du Conseil Général, du directeur de l’IRTS, de la CAF et des étudiants…Compte rendu DDASS dans Actions pdf compterenduddass22042008.pdf

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Coordination Limoges 25 avril 2008

Posté par gratification0stages le 28 avril 2008

Vendredi 25 avril 2008, au nom du collectif Languedoc Roussillon, Timéa et Philippe se sont rendus à la coordination nationale des travailleurs sociaux en formation mobilisés dans le cadre de la gratification des stages.

Au nom de tous les étudiants, un grand merci à eux encore.

Vous trouverez ci joint le compte rendu de cette coordination, à lire attentivement, car notre mouvement doit s’inscrire dans cette mouvance. Nous nous devons donc de réfléchir sur ce qui s’est dit et ce qui se dira à la prochaine fois à Lille le 14 mai 2008.

N’hésitez pas à réagir « on ne peut pas ne pas communiquer » (P. W__z_a__c_ ) (c’est une devinette !)

Coordination Limoges 25 avril 2008 dans A.G. doc Coordination Limoges

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A vos agendas !

Posté par gratification0stages le 28 avril 2008

Voici les prochains rdv de la semaine.
Il n’est pas nécessaire de rappeler combien il est important que chacun soit présent lors des différents mouvements et A.G pour montrer notre mobilisation…

Lundi 28 avril : 17h30 à la Bourse du travail
Table ronde avec les syndicats pour les informer de notre mouvement et voir leur positionnement et peut être obtenir leur soutien.

Mardi 29 avril : 17h45 à l’IRTS
A.G : être le plus nombreux possible!!!

Mercredi 30 avril : après-midi
Mobilisation nationale « délocalisée ». (Nature à définir en A.G)

Jeudi 1er mai
Présence de notre collectif lors de la manifestation de la fête du travail

On compte… sur vous!®

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réu SUD

Posté par gratification0stages le 25 avril 2008

Compte – Rendu du rendez-vous avec SUD

16.04.08 à 18h

Présents pour SUD : Cécile (Enfance Catalane), Bernard Mestres (ITEP) et ?.

Présents pour le collectif : Philippe (ES1), Mélanie et Bérénice (ES2).

Rappelons que SUD a financé le trajet allé-retour Perpignan « Paris de notre délégation pour la rencontre à MontRouge du 11.04.08.

La rencontre avait pour but de rendre compte de notre action et notamment de la réunion à Montrouge. La lecture du compte-rendu de Montrouge nous a donc servi de fil rouge.

En résumé :

SUD :
-
nous suivra dans nos actions.
- pense qu’il faut continuer les actions ponctuelles régulières.
- pense que les professionnels bougeront si on les interpelle.
- pense qu’il y a une possibilité d’associer localement les professionnels le 13 mai (si on prévoit un créneau horaire où ils pourront venir).
- si il y a mobilisation le 13 mai, il faut des étudiants qui restent sur Perpignan pour être avec eux.
- objectif du 13.05? Demander une nouvelle audience avec la DDASS?
- si la DDASS invite les syndicats à la table des négociations ils viendront. Cependant, ils ne veulent en aucun cas s’inviter. ® C’est un point à voter avec le collectif : souhaitons-nous que les syndicats soient invités aux tables rondes?

- se demande si les associations qui feraient des démarches de demandes de gratifications le feront exceptionnellement ou si il y aura une réelle demande pérenne.
- propose de faire un document commun avec la CGT.
- propose de nous relayer en diffusant des tracts « popularisant la lutte des étudiants ».
- va contacter Sud Rail pour demander ce qu’ils peuvent faire, « ça coûte rien ».
- piste de réflexion : SUD se demande s’il faut demander aux syndiqués de faire pression pour que les gratifications soient votées dans les budgets.
- pense que « oui, mais » et « non » (discorde) pose problème, ça peut créer confusion.
- pense que la DDASS c’est l’Etat donc c’est important qu’il y ait une coordination nationale.

De plus, nous leur exposons le fait que M. Barbant nous a averti que la DDASS ne modulerait rien (cours à rattraper, diplôme…) et qu’il nous est demandé de ne pas « mettre en danger » notre diplôme.

SUD, en tant qu’organisation syndicale sera attentif à toute pression qui serait faite sur les étudiants (droit de grève).

 

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Compte rendu de la journée inter-écoles à Bordeaux du 02.04.2008

Posté par gratification0stages le 9 avril 2008

La journée inter-écoles (30 écoles) de Bordeaux s’est organisée autour de 4 ateliers :

- la précarité étudiante
- la réforme et revalorisation de nos diplômes
- la représentativité
- l’avenir de nos métiers

J’ai participé au dernier atelier voilà pourquoi je vais vous en faire un retour plus détaillé que sur les autres dont je n’ai eu qu’un compte rendu bref sur les points principaux.

Atelier « avenir de nos métiers : opérateurs ou militants? »

Les questions soulevées en introduction par les organisateurs de Bordeaux : quelle est l’utilité du travail social? Quelle évolution subit-il ces dernières années? Les travailleurs sociaux : petites unités (ME/ES/AS/etc…) ou grande famille? Les thèmes pouvant être abordés autour de ces problématiques : le secret professionnel, la convention 66, la validation d’acquis d’expérience (VAE), les établissements pénitentiaires pour mineurs (EPM)…
L’atelier commence par un sondage : « qui est inquiet pour trouver du travail? » et « qui est inquiet au niveau de la pratique professionnelle? ». A peu près ¼ de salle a levé la main pour la première question et toute la salle pour la seconde.

Finalement, le débat s’est centré autour de quatre thèmes : les nouvelles grilles d’évaluation, l’absence d’un code de déontologie de la profession, l’identité des travailleurs sociaux, et enfin l’attente que nous avons de nos formations.

- Les nouvelles méthodes d’évaluation du travail social :

La culture du résultat, la commande sociale actuelle semble inquiétante, la rentabilité, l’évaluation plus quantitative que quantitative pose problème. Est envisagée l’idée de la création d’un code déontologique qui mette à plat l’éthique de la profession pour éviter certaines dérives. Est évoqué l’exemple de l’AS de Belford qui s’est retrouvé 24h en garde à vue pour des informations non données! (secret professionnel partagé)
Une éducatrice de Marseille souligne qu’il est normal d’être évalué dans son travail, le problème étant de l’être par des gens qui ne sont pas eux-mêmes sur le terrain! Elle explique qu’elle essaie de contourner ces modes d’évaluation dans sa propre pratique en soumettant des propositions différentes d’évaluation. Finalement il y a beaucoup de cases ce qui permet la lisibilité pour la rentabilité mais par conséquent ce n’est plus du tout individualisé.

Un formateur de Bordeaux, questionné par un étudiant sur l’élaboration de la nouvelle réforme de la formation répond que celle-ci a été créée par les formateurs et les écoles en s’appuyant sur de nouvelles donnes notamment sur la notion de « compétence » qui est présente dans toutes les professions. Quelqu’un souligne que ce terme était utilisé quand même tout d’abord dans l’industrie et qu’il se répand peu à peu largement à l’ensemble des secteurs professionnels, social y compris…

Les risques de dérives de ces nouvelles méthodes d’évaluation peuvent être alors d’être tellement en quête de résultat qu’il faudra choisir des « usagers » qui seront susceptibles d’en apporter! Et le temps consacré à l’évaluation ainsi qu’à la recherche de budget (non négligeable dans beaucoup d’établissements) ne conduirait-il pas à passer de moins en moins de temps avec le public concerné?

- L’identité des travailleurs sociaux

A t’on besoin du travail social en France?
Etant donné qu’on ne nous donne pas les moyens pour travailler de façon efficace mais plutôt de façon rentable, on peut se poser la question : a t’on besoin de nous? Qui est-on dans la société? Quelle force peut-on être?

En ce moment avec la création des établissements pénitentiaires pour mineurs (EPM), on peut constater qu’il y a des éducateurs qui y travaillent! Peut-on refuser d’y travailler? En a t’on les moyens? En quoi les travailleurs sociaux peuvent s’opposer à une loi votée par un gouvernement élu par voie démocratique?

Quand une loi passe, les travailleurs sociaux ne sont pas consultés, ils n’ont pas de représentativité, pas associations, syndicats, corporations ou très peu. Un étudiant de Montpellier souligne qu’il y a deux ans, au moment des émeutes, on a beaucoup entendu les psy, les sociologues intervenir à ce sujet lors des débats mais les travailleurs sociaux qui sont tous les jours avec les jeunes?

Quel est finalement notre rôle? Un dernier rempart avant que la cocotte minute n’explose? Avant les CRS? Un alibi du gouvernement?Des caches misères? Ou un accompagnement pour aider des gens à aller mieux, à tendre vers ce qui les anime? Quelqu’un a employé le mot de « médiation ». Nous serions le lien entre l’un et l’autre : notre travail ne serait-il pas de recueillir la détresse d’individus et de la faire remonter en interpellant plus haut à ce sujet ( politiques etc…). Mais voilà cela est-il encore possible actuellement? Un étudiant toulousain nuance les propos en disant qu’il est tout de même prétentieux de dire que ça ne marcherait pas si « on » n’était pas, qu’on est la soupape de sécurité. Beaucoup de gens en grande exclusion vivent sans la présence des travailleurs sociaux. Il évoque les économies parallèles mais aussi les lieux autogérés non institutionnalisés qui accueillent des gens ne rentrant plus dans aucun dispositif.

Tout le monde évoque le fait que nous sommes très peu reconnus et entendus par la société en général qui sait peu par exemple ce qu’est le travail d’un ES ou AS ou ME etc…

En rebondissant sur ce point, certains posent la question de savoir s’il est vraiment nécessaire d’avoir des métiers distincts dans le travail social (ES, ME, AS, EJE…). Pourquoi ne pas imaginer une formation plus large comme en Espagne, nous serions tous travailleurs sociaux, sans distinction. Mais d’autres défendent l’idée qu’on perdrait quelque chose, qu’il est riche de croiser les compétences, les technicités. Dans la pratique, on peut avoir finalement les mêmes postes mais on y perdrait au niveau de la réflexion où chacun apporte des choses différentes. Et une seule personne est-elle capable de remplir toutes les compétences d’un AS, ES, EJE, ME (…), aucun n’a les mêmes apports aussi bien théoriques que pratiques. Quelqu’un souligne qu’il n’y a pas de cours prévu sur l’explication des différents métiers du social.

 

Qu’attend-on de nos formations?

L’école devrait-elle être plus formatrice au niveau du questionnement, de l’engagement? Certains disent que leur centre de formation les soutient par rapport au mouvement sur la gratification; les étudiants prennent des initiatives et l’école les soutient dans leurs actions. Sur Montpellier, ils expliquent être 150 en grève depuis quatre jours mais le Conseil d’Administration (CA) refuse de geler les stages. Le directeur de l’IRTS de Montpellier, vice président du Groupement National des IRTS (GNI) leur a fait part d’une réunion mardi à Paris de tous les directeurs de France et envisage la possibilité d’y faire participer quelques étudiants par rapport à la gratification. Certains étudiants se demandent alors l’intérêt de se mettre en grève… Interventions de Lille et Montpellier à ce sujet en expliquant la nécessité de se donner du temps pour l’organisation des manifestations, des AG, des contacts avec les professionnels, les politiques, la DRASS, préfecture, Conseil Généraux, Régionaux (…) mais aussi pour avoir du temps pour réfléchir collectivement!
Retour sur le questionnement sur la formation… Doit-on tout attendre de la formation?

Des étudiants disent qu’on est suffisamment matures pour aller nous-mêmes chercher des réponses quand on se pose des questions. L’école ne peut pas tout faire, réfléchir pour nous. D’autres pensent qu’elle doit au moins essayer de nous inciter à être curieux ce qui n’est pas chose facile. Etant donné l’éducation dans laquelle nous avons baigné précédemment, on nous a beaucoup appris à ingurgiter les informations et à les ressortir tel quel.

La responsabilité des centres de formation et des étudiants serait bel et bien partagée

 

L’atelier « précarité étudiante »

Evocation des bourses réévaluées à la baisse, des étudiants obligés de travailler en même temps que la formation. Réflexion sur la création d’une bourse professionnelle plutôt qu’étudiante. Certaines écoles comme Montpellier, Bordeaux parlent de leur association étudiante qui s’organise pour lutter contre la précarité étudiante : aide à l’hébergement des futurs étudiants, collecte de fonds pour concours afin de favoriser la mixité sociale et permettre à des personnes n’ayant pas les moyens de les passer…

De nombreuses discussions sur la gratification, une allocation d’autonomie.

L’atelier « réforme et revalorisation de nos diplômes »

Débats autour de la reconnaissance du diplôme de niveau 3, de l’absence de statut étudiant pour les ME, de la nouvelle place du terrain de stage dans l’évaluation qualifié de « site qualifiant ». Réflexions sur l’évaluation des compétences, le référentiel (voir l’atelier « l’avenir de nos métiers »)

L’atelier « représentativité »

Divers syndicats étaient présents : UNEF, SUD, FAGE, ONES (organisation nationale des éducateurs spécialisés, en création depuis peu).

Reconnaissance d’une nécessité de créer un réel collectif des travailleurs sociaux. Questionnement sur la création d’une association, d’une fédération ou plutôt d’un syndicat… Pas encore de réponse définitive, en réflexion.

Discussions autour de l’urgence de monter une coordination nationale des étudiants mobilisés autour de la gratification où chaque école soit représentée par deux représentants (ou délégations régionales) et ce afin de débattre et décider de revendications, du mouvement, de dates de rassemblements etc…

Quelques extraits du débat en groupe complet après les ateliers …

- proposition par des étudiants de Montpellier d’une coordination nationale le 4 avril chez eux suite à une AG dans leur centre de formation qui en fait la proposition. Certains trouvent ça trop tôt pour s’organiser.

- Les interlocuteurs doivent être la DGAS (direction générale des affaire sociales) et l’Etat. C’est bien le gouvernement qui a fait voter cette loi sans consulter les régions et associations.

- Certains disent qu’il faut avoir de réelles revendications de société, il n’y a pas que nous, étudiants. Nécessité d’une approche globale de la précarité sous peine d’être juste bêtement corporatiste. On ne se disperse pas contrairement à ce que disent certains mais au contraire, on élargit le problème à la précarité économique et sociale et on ne peut en être que plus forts.

- D’autres pensent que si on n’est pas mobilisés, organisés on ne peut pas ratisser plus large. Il faut d’abord se souder entre nous.

- Pourquoi les gens ne se sont pas mobilisés avant alors qu’il y a beaucoup d’urgences, de problèmes dans le social et ont-ils attendu maintenant? Il faut attendre que ça vienne toucher aux intérêts individuels pour que les gens descendent dans la rue! Pour des personnes qui sont censés travailler dans le social c’est inquiétant! Il ne faut pas occulter la dimension éthique de notre travail sous couvert d’intérêts individuels.

- Certains précisent le caractère urgent de la situation qui fait que c’est maintenant qu’on se mobilise. Mais quelqu’un prend la parole en notant qu’il y a aussi un caractère urgent du formatage de nos formations, de l’usure professionnelle, de la précarisation des usagers etc… Est-ce moins urgent que la gratification?? Et après la gratification, combien seront encore dans la rue?

- Il faut arrêter de diaboliser la gratification mais plutôt s’en servir comme d’un élan pour un véritable travail et mouvement de fond.

- désaccords sur « gratification » ou « allocation d’autonomie »…

DATES VOTEES :

 

3 AVRIL : manifestation nationale décentralisée

10 AVRIL : Coordination nationale à Paris

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