RDV congrés CGT

Posté par gratification0stages le 24 mai 2008

Le 15 Mai 2 de nos collègues ont participé au congrés de la CGT Social Santé afin de porter notre parole et notre mouvement.

Une réunion Intersyndicales devrait se mettre en place.?

Toujours pas de nouvelles des Politiques…Nous devons sévir…!!!

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A.G du 6.05.08

Posté par gratification0stages le 6 mai 2008

Assemblée Générale du 6 mai 2008

* Rassemblement à Paris : rappel

Un bus est prévu pour l’Aller Retour à Paris pour 3000€.

Il y a 53 places : 17 par écoles. (Nîmes, Montpellier, Perpignan).

A l’heure actuelle déjà 1080€ ont été récoltés par Nîmes et Montpellier.

Bénédicte doit se procurer dans les plus brefs délais un devis pour le bus.

Propositions d’actions pour récolter plus de sous :

- Reprise de la vente de café, gateaux sur l’IRTS

- Vendre une toile (peinture) gracieusement offerte aux « enchères »

- Vendre du bolduc dans la rue (lien social): RDV demain 7 mai 14h à l’IRTS pour aller vendre le lien social en ville.

Rappel : des démarches avaient été faites auprès de la SNCF résultats : -30% maximum auraient été proposé, peu de négociations possibles.

Avis aux amateurs : vol Ryanair : A/R pour 30€ en partance de Gérone dimanche !

Pour le 13 mai :

17 pers. de Perpignan montent en bus à Paris + ceux qui sont dans le coin.

Suite à un vote à la majorité : ceux qui restent sur Perpignan font une mobilisation : grève à l’IRTS (avec pétition notifiant l’état de gréviste) -organiser cette mobilisation.

Il est aussi soulevé la question de demander à la direction de l’IRTS de fermer l’école ce jour- là en soutien à la mobilisation nationale

* Point sur les EJE :

Ils doivent repartir en stage le 13 mai.

RDV avec J.C Barbant le 7 mai à 17h pour plus de précision.

Dilemme : reprise ? Grève ?

Propositions faites aux EJE par le collectif :

- Signer des conventions que jusqu’en juin.

- Attendre jusqu’au 15 mai pour rentrer en stage (étant donné que c’est la date jusqu’à laquelle l’IRTS avait gelé les conventions…)

- Accompagner les EJE à l’entretien avec M. BARBANT.

* Le 14 mai à lieu une réunion publique de la Commission Départementale. Il est proposé de faire une prise de parole lors de ce temps. – Une dizaine de personnes présentes ce serait l’idéal !

Le même jour il y a une coordination nationale des collectifs à Lille : Philippe et Bérénice étaient prévus… quelques petits changements en cours…

* Le 15 mai : grève nationale enseignement, lycéens… on y participe? Nous risquons d’être noyés dans la masse…

Attention aux dérives de la gratification :

Témoignage : avec la gratification certains stagiaires verront leurs statuts changer : ils ne seront plus considérés comme stagiaires mais comme professionnels…

Reste à faire :

- Fixer la demi-journée de mobilisation hebdomadaire.

- Lettre à la préfecture pour avoir un rdv avec M. le Préfet.

 

- Lettre à M. Barbant pour le 13 mai (pétition ou fermeture école ?) : Mélanie Ségui?

 

A noter :

- 2 rdv sont « sur le feu » : M. Villa et M. Lopez du conseil général qui seront nos contacts pour M. Bourquin.

- nous avons reçu le compte rendu de la table ronde DDASS / CAF / C.G / Etudiants / IRTS -> bientôt en ligne.

__________________

 

Ce qui ressort de cette A.G c’est que les choses avancent mais pas forcément à la vitesse que nous souhaiterions… Mais c’est bien connu : tout vient à point à qui sait attendre !

Alors restons mobilisés jusqu’au bout !

Nous étions plus d’une quarantaine en A.G, il en sera alors, au minimum, de même lors des prochains rassemblements !

 

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Coordination Limoges 25 avril 2008

Posté par gratification0stages le 28 avril 2008

Vendredi 25 avril 2008, au nom du collectif Languedoc Roussillon, Timéa et Philippe se sont rendus à la coordination nationale des travailleurs sociaux en formation mobilisés dans le cadre de la gratification des stages.

Au nom de tous les étudiants, un grand merci à eux encore.

Vous trouverez ci joint le compte rendu de cette coordination, à lire attentivement, car notre mouvement doit s’inscrire dans cette mouvance. Nous nous devons donc de réfléchir sur ce qui s’est dit et ce qui se dira à la prochaine fois à Lille le 14 mai 2008.

N’hésitez pas à réagir « on ne peut pas ne pas communiquer » (P. W__z_a__c_ ) (c’est une devinette !)

Coordination Limoges 25 avril 2008 dans A.G. doc Coordination Limoges

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COMPTE-RENDU DE LA COORDINATION NATIONALE DU 25 AVRIL 2008

Posté par gratification0stages le 28 avril 2008

 VILLES OU GRANDES REGIONS REPRESENTEES
AQUITAINE; ARRAS; AUBERVILLIERS; BERGERAC; BERKUES; BESANCON; CERGY; CLERMONT-FERRANT; DIJON; GRAND OUEST; LILLE; LIMOGES; LOOS; NANCY-METZ; NOGENT; MONTROUGE; NEUILLY; PACA; PARIS; PAU; PERPIGNAN; POITIERS; REIMS; RHONES-ALPES; TOULOUSE; TOURS;

FONCTIONNEMENT
Soixante-six écoles sont représentées aujourd’hui. Comme il a été décidé et acté à Montrouge, chaque école à une voix, les collectifs qui se sont organisés pour n’envoyer que 2 personnes par région possèdent un nombre de voix égal au nombre d’écoles qu’ils représentent. Il leur est demandé, en vue d’un bon fonctionnement de la prochaine coordination, de venir avec une liste de toutes les écoles qu’ils représentent.
Les votes se font au 2/3 contre 1/3.
Les votes dont le taux d’abstention est le plus élevé sont revus en AG et remonté aux organisateurs avant qu’ils ne fassent l’ordre du jour.

Trois modérateurs se proposent en début de journée (Limoges (2), Poitiers (1)), puis trois autres l’après-midi (Perpignan (1), Talence (1), Toulouse (1)
Deux secrétaires (Limoges) tentent de prendre des notes en temps réel.
Les tours de parole sont pris par un modérateur.

Pour un bon fonctionnement, il a été demandé à chacun qu’à chaque prise de parole il dise qui il est, et s’il parle en son nom ou au nom de son école.

DEBAT ET VOTE DE L’ORDRE DU JOUR
Propositions:
- Avant la définition du rôle des porte-parole nationaux, peut-être serait-il mieux de voir la définition de la coordination.
- Sur tsfactifs.forumpro.fr, on parle des DOM-TOM, qui s’est renseigné dessus? Ne serait-il pas important d’en parler ?

Décision prise:
-Dans un premier temps, vote des revendications, pour savoir ou on va, qui on est, et ensuite pouvoir débattre sur les points suivants.
Aucune objection.

DEBAT SUR LES REVENDICATIONS
Quatre grands points ressortent de ce débat. Dans la volonté d’être entendu nationalement, nous sommes conscient qu’il nous faut un but commun, et que pour cela nous devons redéfinir clairement nos revendications et nos exigences.
Deux écrits nous ont été soumis. Un communiqué de presse, soutenu et voté par le collectif Ile-de-France (cf. annexe I), et un appel de Talence aux travailleurs sociaux en formation, déjà voté et adopté dans plusieurs écoles (cf. annexe II).
Ce premier texte est à modifié, compte tenu du fait que tous les constats votés à Montrouge ne sont pas nommés.
Quoi qu’il en soit, ces deux propositions se veulent le plus consensuel possible, tentant avant tout de ne pas nous diviser.

OUI/NON:
Bien conscients qu’ils nous faut une voix nationale, nous décidons de ne pas axer le débat sur ce point, chaque délégué étant mandaté par son assemblée générale pour porter une parole, et que personne n’en dérogera.
Nous avons donc les mêmes exigences, mais nous n’avons pas la même façon de les défendre.
Il est tout de même rappelé que le non est aussi un non à la façon dont ce décret nous a été imposé, sans aucune consultation.
La non application du décret nous a donc semblé être un consensus envisageable.

GELE DU DECRET
Génération précaire s’est battu deux ans pour obtenir ce décret, qui ne concerne pas uniquement le secteur social. De plus, il descend d’une directive européenne, nous ne souhaitons, et ne sommes pas en mesure de l’abroger.
Pourtant, un constat est clair, c’est celui de l’urgence, il nous faut des stages maintenant.

Plusieurs hypothèses ont été émises:
-C’est la circulaire qu’il faut geler, mais celle-ci ne fait pas office de loi, elle n’apporte rien au décret
-Le gèle du décret peut passer par un autre décret, qui retire les travailleurs sociaux en formation du premier, ensuite un nouveau décret serait mis en place pour appliquer nos revendications.

Des objections ont été émises:
-Risque de démobilisation des moins engagés dans le mouvement, qui une fois en stage ne nous suivront pas sur nos revendications, qui priment.
-Peur que le gèle n’amène pas à une concertation.
-Nous devons être très clair, par la suite, sur nos exigences.
- N’y a-t-il pas une contradiction entre ce gèle et le déblocage de fonds, que nous demandons?

Il s’agit donc d’un débat sur lequel nous nous divisons, alors que nous sommes tous d’accord sur le fait que ce décret, en l’état, ne convient pas aux travailleurs sociaux en formation. De plus, nous ne connaissons pas assez les textes juridiques pour parler d’abrogation, de gèle ou autre modification d‘un texte.
Positionnons-nous contre, tout simplement.

A LA PLACE DE LA GRATIFICATION?
R.M.E., Allocation… quel que soit le terme:
-Il y a une spécificité à notre secteur, c’est pourquoi il serait peut-être intéressant de penser à un salaire social du T.S.F.
-Nous devons tendre vers un revenu étudiant, en gardant l’idée en tête qu’il va falloir que le mouvement soit pérenne.

LA VOLONTE D’UN ORGANISME FINANCEUR INDEPENDANT
Si la formation était financé par l’Etat, quelles en seraient les conditions (années dues…) ?
L’OPCA (organismes paritaires collecteurs agréés) et l’ URIOPS (Union régionale interfédérale des œuvres et organismes privés sanitaires et sociaux ) sont des organismes techniques et non politiques, qui pourraient faire office d’organisme tiers. Le CNASEA est déjà créé, et sait gérer toutes ces questions de financement.

PROPOSITIONS DE VOTE:
-Ajouter aux constats votés à Montrouge:
-La mise en concurrence accrue entre salariés/stagiaires.
-La création de main d’œuvre bon marché.
Nous exigeons:
- une égalité de traitement,
- la non application du décret en l’état dans le secteur social,
- une consultation multipartite
- Le déblocage d’une enveloppe spécifique à la gratification des travailleurs sociaux en formation versée par le bais d’un organisme tiers.
-Un statut spécifique de travailleur social en formation.
- Le gèle de la circulaire.
- Le gèle du décret
- Le gèle de l’article 6-2 du décret

Nous proposons:
- Le communiqué de presse écrit et voté par le collectif Ile-de-France

PROPOSITIONS SOUMISES AU VOTE :
Ajout des deux constats nommés plus haut aux constats de Montrouge.
Adopté à l’unanimité

Le communiqué de presse proposé par le collectif Ile-de-France peut-il nous réunir?
Oui, à l’unanimité

Egalité de traitement pour tous et partout (pour les stagiaires dans le secteur public comme privé, quelque soit le niveau de formation, le statut des étudiants, en métropole et dans les DOM-TOM) quelle que soit la solution apportée.
Pour :56
Contre :0
Ne se prononce pas :10
Adopté, ce point est non négociable.

Non application du décret en l’état dans le secteur social
Pour : 60
Contre : 0
S’abstient : 6
Adopté.

Concertation multipartite sur nos revendications :
Pour :63
Contre :1
S’abstient :2
Adopté.

QUEL(S) OBJECTIF(S) DONNER A UNE COORDINATION NATIONALE?
Plusieurs positions se sont faites entendre:
- Elle doit rester souveraine et garante de la parole de chaque école.
- Elle n’a aucun pouvoir décisionnel
- Elle est un lieu d’échange sur les actions et sur l’expérience de chacun. Nous n’avons en effet pas le même niveau d’information.
- Cette organisation doit se pérenniser et devenir un support afin d’amener d’autres combats.
-C’est elle qui défini les dates de mobilisations.
-Elle définie également les revendications nationales.
-Se baser sur la lettre de Lille (cf.annexe III) .

Des questions ont été posées:
- A-t-elle un pouvoir décisionnel ou consultatif ?
- Qu’en est-il du mandat des délégués? Est-il impératif ou semi impératif?

Il a également été demandé à ce que l’ordre du jour soit posté dès que possible, afin que chaque assemblé générale ai le temps d’en discuter et que les mandats soient donc clairs.

Toutes ces propositions et questions devront donc redescendre en assemblée générale, afin qu’à la prochaine coordination nationale nous puissions donner un sens commun à cette organisation.

ROLE DES PORTE-PAROLE NATIONAUX
Bien conscients qu’il nous faut des interlocuteurs nationaux, face aux politiques comme aux médias, nous proposons aux assemblées générales de réfléchir sur ces points:
Tout d’abord, seront-ils élus une fois ou réélus à chaque coordination, ou à chaque évènement spécifique, au moment ou nous en avons besoin?
Quelque soit le nombre de porte-parole, les coordinations ne doivent pas se suffire d’une vingtaine de personnes, elle doivent rester riche.
Quel mandat possèdent-ils (impératif ou non)?

Ensuite, comment les définir?
Par région?
-L’Ile-de-France compte 52 école, il semble difficile de n’élire que 2 représentants. Si le découpage ce fait ainsi, il leur sera accordé de désigner plus de personnes.
-Cette organisation permet de connaître les gens pour qui l’on vote, constituant un groupe d’une vingtaine de personnes qui peuvent tourner pour les rendez-vous ministériels.

Par compétence?
-Nommés sur des critères dus à la demande, ils seraient nommés pour des délégation bien particulière, en fonction de leurs expériences ou compétences.

Par corps de métier?
-1 ou 2 représentants par corps de métier.

Nous avons dû répondre en urgence à la problématique que nous a soumis la ville de Toulouse. En effet, ayant réussi à obtenir un rendez-vous le mercredi 30 avril avec Roseline BACHELOT, la directrice du conseil régionale de Midi-Pyrénées demande à ce que 3 noms de représentants lui soient donnés avant 12 heure, ce jour (1 représentant de la région, 2 représentants nationaux).
Les avis convergeant sur la nécessité de se soumettre à un fonctionnement qui nous est imposé, et par crainte de n’avoir aucune revendication nationale avant le soir, nous avons soumis au vote cette proposition:

La coordination mandate-t-elle des représentants nationaux à ce rendez-vous?
Pour :13
Contre :18
S’abstient :36
Aucune position, pas de délégués nationaux, la région Midi-Pyrénées reste seule pour décider si oui ou non elle se rendra au rendez-vous.

SUJETS ANNEXES
Un petit paragraphe pour les choses évoquées, mais non débattues réellement, peut-être à débattre dans l’avenir…!

La reconnaissance d’un niveau licence.
Compte tenu de l’harmonisation des diplôme au niveau européen, , notre requête pour une reconnaissance à BAC+3 serait légitime. Si notre diplôme est revalorisé, les grilles de salaires le seront aussi, point d’accroche pour les professionnels.

Le ralliement au mouvement lycéen.
Il semble prématuré, du fait que nous ne sommes pas encore identifiés.
Ne serait-il pas plus important de toucher d’abord les professionnels de terrain., pour se forger une identité? Nous avons un problème de nombre, nous risquons d’être invisibles avec les lycéens.

Un statut spécifique.
C‘est bien le fait que nous soyons des travailleurs sociaux en formation qui rend ce décret inapplicable. Il serait donc intéressant de repenser les choses pour aboutir à un statut spécifique de travailleur social en formation.

Financement du mouvement
Il est à voir au niveau régional (collectivités territoriales, syndicats…). La proposition de faire une quête pendant les manifestations à émise.

Solidarité
Le GNI et l’ AFORTS se sont positionnés ainsi: si 25% de la promotion n’a pas de stage, toute la promotion est mise à mal. Il semble nécessaire de demander à ce que une seule personne suffise à cette solidarité.

En vrac…
Demander à visionner le recours demander par le GNI et l’AFORTS auprès du conseil d’Etat. Les recours prendront 2 ans, selon le président de l’AFORTS

L’article 6 du décret n° 2006-1093 pris pour l’application de l’article 9 de la loi n° 2006-396 du 31 mars 2006 pour l’égalité des chances stipule qu’ « Aucune convention de stage ne peut être conclue pour remplacer un salarié en cas d’absence, de suspension de son contrat de travail ou de licenciement, pour exécuter une tâche régulière correspondant à un poste de travail permanent, pour faire face à un accroissement temporaire de l’activité de l’entreprise, pour occuper un emploi saisonnier. » est en contradiction totale avec le décret qui nous concerne.

Un débat sur la remise en cause de la convention collective 66 semble nécessaire.

ACTIONS ET MOBILISATIONS
Le 30 avril, les Lillois qui sont déjà en marche arrivent sur Paris, nous organiserons donc des actions ou manifestations régionales. Nous nous sommes mis d’accord pour se retrouver devant nos préfectures respectives, habillés de noir, à 14 heure.

Trente minutes de parole nous sont consacrées le 13 mai, lors des premières assises du travail social à la Sorbonne. Trois délégués nationaux ont été mandatés pour porter notre voix:
Alexia : CERPE AUBERVILLIERS – EJE.
Ornella : EFPP – ES.
Antonin : INFA NOGENT SUR MARNE – ES.
Ce même jour, nous appelons à une manifestation centralisée sur Paris, à laquelle nous convions les syndicats. Le rendez-vous est donc fixé à 13 heure, place de la Nation. Nous partons à 13h30, pour arriver à la Sorbonne à 17 heure, heure ou notre délégation sera reçue.
Un tract pour ce jour a été proposé (annexe IV), puis voté par la coordination.

Le 15 mai, chacun est invité à se questionner en local sur un regroupement avec le mouvement lycéen.

Des propositions ont été faite:
-Le noir comme une continuité de nos actions, symbole d’une mort lente du travail social (voté et adopté par la coordination)
-L’occupation, durant une journée, des 22 DRASS de France.

ORGANISATION DE LA PROCHAINE COORDINATION
Elle sera organisée à Lille, le 14 mai à 9h.
Des points devront être vus ce jour là:
-Le rôle des porte-parole;
-Le rôle de la coordination.
-Nos exigences quant à une reconnaissance à BAC+3
-Nos exigences quant à un statut spécifique de travailleur social en formation
-Discutions sur la problématique des allocations de fin de formation, délivrées par les ASSEDICS
-Solidarité à auteur de 0%, à voir ave le GNI et l’AFORTS
-Formalisation du nombre de mandats par collectif.

Annexes

 ANNEXE I


[img]file:///J:/coord%27%20%C3%A0%20Limoges/img001.JPG[/img]

ANNEXE II

APPEL DES TRAVAILLEURS SOCIAUX EN FORMATION

Le décret 2008-96 du 31 janvier 2008 concernant la gratification des stagiaires pour les stages de plus de trois mois inquiète fortement les travailleurs sociaux en formation en raison de son inapplicabilité au secteur du travail social et des inégalités qu’il engendre.

Le décret remet en question , en l’état actuel des choses, la pérennité et le principe d’alternance de nos formations, le principe d’égalité entre étudiants car tous ne sont pas concernés en fonction de leur niveau de formation, des aides dont ils bénéficient et du secteur , public ou privé, où ils effectuent leur stage.

Nous faisons également le constat que ce décret n’est pas une réponse à la précarité étudiante et ne doit pas cacher les autres problèmes qui touchent à nos professions et formations.

De plus, nous ne souhaitons plus subir les réformes qui touchent à notre secteur. Nous revendiquons une reconnaissance des travailleurs sociaux en formation au sein des instances locales, régionales et gouvernementales afin de devenir des interlocuteurs pérennes.

Les travailleurs sociaux en formation se mobilisent et souhaitent être entendus!

ANNEXE III
Effectivement donc la voilà ! Pour infos le collectif du grand nord représente 13 écoles.

Lettre pour contribuer à la construction d’une coordination nationale du mouvement.

Les délégations des Ecoles du Grand Nord, après la première
Coordination Nationale (11/04) à Montrouge, ont tenu à adresser cette
lettre aux participants (es) de cette journée et à l’ensemble des
Travailleurs sociaux en formation (« TSF »)

Nous étions rassemblés pour construire un espace de coordination, de débat et d’actions collectives.

Cet outil «Coordination Nationale » doit nous permettre d’être enfin entendus par M.Xavier Bertrand et son gouvernement.

Notre délégation est unanime à ne pas vouloir revivre une telle journée, faite d’urgences diverses et de chahut…

Après six semaines d’investissements quotidiens, d’actions locales
et régionales (…) nous venions à Montrouge pour construire et nous
avons frôlé le « pugilat ».

Les efforts de consensus de
l’équipe de Montrouge ont été impuissants face à l’ambiance et aux
rapports de force présents dans nos échanges, prise de parole, question
de mandatement…

Nous avions répondu à l’invitation
de Montrouge qui proposait un ordre du jour pour la Coordination
Nationale, ainsi qu’une représentation de deux délégués par école.

Nous notons que seul un délégué avait le droit de vote pendant la Coordination Nationale.

Les TSF (écoles Grand Nord) qui ont préparé la délégation ont
proposé plusieurs points et actions… Celui sur la « définition et le
fonctionnement de la Coordination Nationale a été tout simplement
oublié…

La matinée a été consacrée à l’exposé
détaillé des revendications de chaque école. Nous avons constaté que la
majorité des écoles étaient sur la même position (« le oui mais »)…

Nous proposons qu’à l’avenir ce décompte et détail, soit fait avant, ce qui nous permettra de gagner du temps.

Puis vinrent précocement le GNI et l’AFORS, pour constater que nous
n’étions pas « unifiés » sur nos revendications, difficile dans ces
conditions d’analyser, de projeter…

En début d’après
midi, nous avons rappelé à la coordination nationale que ce point nous
paraissait être à la base de la construction de la coordination
nationale, de la confiance dans les relations entre TSF.

La coordination nationale accepta d’entendre pour finir par oublier le sujet et lister des « constats »…

Il nous semble que de nombreux sujets fondamentaux doivent être abordés :

Partage
des taches de la coordination nationale, nos moyens, objectifs,
soutiens et rapports avec l’Etat, ainsi que nos forces et faiblesses
relatives…

Il est urgent de nous construire des groupes
ou commissions de travail dans les écoles qui puissent préparer le
travail de la coordination nationale.

Nous remarquons aussi que des points comme « la situation du mouvement des TSF ont été aussi « oublié »…

Pour autant, 3 actions ont été votées dans le dernier quart
d’heure. Leur réalisation demande un investissement et des moyens
importants en transport à la charge des écoles : le 25 avril,
coordination nationale à Limoges, le 30 avril arrivée de la marche
Lille/ Paris et le 13 mai manif. Nationale à la Sorbonne (assises
travailleurs sociaux). Cette question de moyen pourrait vite poser
problème à certaines régions qui ont peut d’écoles et donc moins de «
poids » pour négocier des fonds (Conseil Régional, Général, Mairies,
auto financement…).

Une caisse de solidarité nationale serait-elle envisageable ?

Dans ce mouvement, notre coordination nationale doit se doter d’un
minimum de règles démocratiques dans son fonctionnement… en dépend
notre légitimité et notre crédibilité…

Pour
avancer en ce sens, nous proposons que soient débattus les points qui
suivent et de consacrer pendant la Coordination Nationale de Limoges,
un temps suffisant pour réfléchir et définir ensemble un fonctionnement.

Nous sommes conscients qu’une coordination nationale est bien plus
difficile à organiser qu’une AG Locale ou AG Régionale, aussi nous
n’avons pu nous empêcher de remarquer certains dysfonctionnements,
voici quelques propositions pour un bon déroulement de la prochaine
coordination nationale

Proposition de définition de la coordination nationale

- Elle est constituée de représentants des écoles/collectifs de France.

- Elle organise avec les écoles/collectifs les éventuelles négociations

- Elle est un outil de lien et de diffusion des expériences des TSF du Mouvement.

- Elle organise avec les écoles/collectifs les liens entre TSF

- Elle se donne les moyens de l’organisation de son travail : commissions, séances plénières…

- Elle discute, élabore des propositions d’actions nationales

- Les écoles sont souveraines sur l’application des propositions de la coordination nationale.

Propositions de commissions «basiques» :

Infos Mouvement
liens avec la presse
liens préfecture
liens avec les « alliés »du Mouvement
actions
secrétariat/comptabilité…

Enfin le vote sur les revendications doit se faire en coordination
nationale après une période de débats pour parvenir à un consensus en
vue d’éventuelles négociations avec l’Etat.

2) La question de la représentativité
Chaque école est représentée dans les délégations à la coordination nationale par un(e) délégué(e).
Nous sommes contre toute forme de procuration.
Si les écoles s’organisent en collectifs la représentation est proportionnelle au nombre d’écoles représentées.

3) le déroulement des coordinations nationales
Les écoles doivent co-proposer avec la coordination nationale des points
d’ordre du jour (faire remonter les points et synthèse proposée par la
coordination nationale).
L’ordre du jour est discuté, amendé et voté par les délégations de la coordination nationale.
Le fonctionnement de la coordination nationale est discuté et voté par les mêmes délégations
Les
modérateurs sont proposés en début de coordination nationale, les
délégations votent leur(s) fonctions. Ils ou elles sont chargés (es) de
faciliter les débats et de faire respecter le déroulement des points de
l’ordre du jour.
Des équipes se chargent de noter les prises de
parole et de distribuer cette dernière. Selon ce fonctionnement, aucun
bureau d’une poignée de représentants n’est nécessaire. Chaque Région
et chaque Ecole étant en effet représentée, les infos, propositions
d’actions et organisations d’évènements peuvent circuler en réseau
grâce à notre Coordination Nationale.
Le lien inter régions peut
se faire avec une liste contacts. Tout le monde est en capacité de s’en
saisir et la centralisation de toutes les infos à une minorité n’est
plus utile. De plus, la communication inter région demande un gros
travail. Ne serait-il pas plus judicieux de répartir cette tâche ?

Plusieurs personnes de chaque école s’occuperaient de cette
communication afin de mettre l’info à disposition de toutes et tous sur
un site internet. Tsfactifs.forumpro.fr n’est peut-être pas très «
lisible » pour le moment mais il y a possibilité de le retravailler en
conséquence.

ANNEXE IV

( petite note de la secrétaire: Je m’excuse à l’avance si les propos ne sont repris à la lettre, je ne possède qu’un document écrit à la main puis scanné…donc pas tout à fait lisible…)

Formations menacées
Travailleurs sociaux en danger
La situation est urgente

La loi pour l’égalité des chances n’a jamais aussi mal porté son nom. Le décret d’application du 31 janvier 2008 et la circulaire de la DGAS du 27 février 2008 rendent obligatoire la gratification des travailleurs sociaux en formation préparant des diplôme de niveau III (éducateurs spécialisés, assistants sociaux, éducateurs de jeunes enfants, éducateurs techniques spécialisés), uniquement dans les associations privées lors de leurs stages de plus de trois mois.
Malgré cela, l’Etat et les collectivités territoriale se désengagent du financement, laissant les associations dans l’incapacité d’accueillir des stagiaires.
Résultats: les formations sont bloquées: les travailleurs sociaux en formation, mais aussi tout le secteur sociale, ainsi que les usagers sont consternés!

Sont mis en danger:
- Le principe d’alternance de la formation
- Le respect des usagers
- Le statut de travailleur social en formation sur son lieu de stage.

Nous dénonçons:
- Un dispositif discriminatoire, inégalitaire et inapplicable
- La sélection sociale à l’entrée en formation
- Le démantèlement du secteur social
- Les enjeux pervers de la réforme des diplômes et des lois relatives au travail social

C’EST DONC ENSEMBLE QU’IL FAUT REAGIR
TRAVAILLEURS SOCIAUX EN FORMATION, FORMATEURS, TRAVAILLEURS, USAGERS, MEME COMBAT!

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réu SUD

Posté par gratification0stages le 25 avril 2008

Compte – Rendu du rendez-vous avec SUD

16.04.08 à 18h

Présents pour SUD : Cécile (Enfance Catalane), Bernard Mestres (ITEP) et ?.

Présents pour le collectif : Philippe (ES1), Mélanie et Bérénice (ES2).

Rappelons que SUD a financé le trajet allé-retour Perpignan « Paris de notre délégation pour la rencontre à MontRouge du 11.04.08.

La rencontre avait pour but de rendre compte de notre action et notamment de la réunion à Montrouge. La lecture du compte-rendu de Montrouge nous a donc servi de fil rouge.

En résumé :

SUD :
-
nous suivra dans nos actions.
- pense qu’il faut continuer les actions ponctuelles régulières.
- pense que les professionnels bougeront si on les interpelle.
- pense qu’il y a une possibilité d’associer localement les professionnels le 13 mai (si on prévoit un créneau horaire où ils pourront venir).
- si il y a mobilisation le 13 mai, il faut des étudiants qui restent sur Perpignan pour être avec eux.
- objectif du 13.05? Demander une nouvelle audience avec la DDASS?
- si la DDASS invite les syndicats à la table des négociations ils viendront. Cependant, ils ne veulent en aucun cas s’inviter. ® C’est un point à voter avec le collectif : souhaitons-nous que les syndicats soient invités aux tables rondes?

- se demande si les associations qui feraient des démarches de demandes de gratifications le feront exceptionnellement ou si il y aura une réelle demande pérenne.
- propose de faire un document commun avec la CGT.
- propose de nous relayer en diffusant des tracts « popularisant la lutte des étudiants ».
- va contacter Sud Rail pour demander ce qu’ils peuvent faire, « ça coûte rien ».
- piste de réflexion : SUD se demande s’il faut demander aux syndiqués de faire pression pour que les gratifications soient votées dans les budgets.
- pense que « oui, mais » et « non » (discorde) pose problème, ça peut créer confusion.
- pense que la DDASS c’est l’Etat donc c’est important qu’il y ait une coordination nationale.

De plus, nous leur exposons le fait que M. Barbant nous a averti que la DDASS ne modulerait rien (cours à rattraper, diplôme…) et qu’il nous est demandé de ne pas « mettre en danger » notre diplôme.

SUD, en tant qu’organisation syndicale sera attentif à toute pression qui serait faite sur les étudiants (droit de grève).

 

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Compte rendu de la coordination nationale à Montrouge du 11 avril 2008

Posté par gratification0stages le 18 avril 2008

Nous remercions sincèrement l’IRTS de Montrouge d’avoir organisé cette rencontre nécessaire entre étudiants en travail social, soucieux de s’organiser pour défendre des valeurs d’éthique et de solidarité.

Nous nous sommes retrouvés, portes paroles des AG de 70 écoles, dans l’amphithéâtre de l’IRTS de Montrouge le vendredi 11 avril.

Il a été fait part à la coordination du positionnement de chaque mouvement représenté. Ont pris la parole, tant des délégués de promotions directement touchées par le décret, que des représentants d’étudiant en formation de niveau IV et V.

Une majorité de l’assemblée se prononce (lors de ce tour de table) en faveur d’une acceptation du principe de gratification sous réserve d’une modification profonde des conditions d’application et de financement.

Cependant certains collectifs militent pour une abrogation totale du décret et pour la reconnaissance immédiate d’un statut de « travailleur social en formation ».

La diversité des opinions est reconnue par tous comme une richesse pour le mouvement social.

 

LES REVENDICATIONS DES ECOLES

Deux alternatives existent à l’application du décret : soit une modification en profondeur soit une abrogation

Oui mais

Une majorité des collectifs se prononcent en faveur d’une gratification mais pas dans le dispositif prévu par la circulaire.

Sont revendiqués :

- une égalité de traitement entre stagiaires des secteurs publics et associatifs

- le versement de la gratification par un organisme tiers

- le refus de l’instauration d’un rapport employé/employeur

- le cumul et la non imposition de la gratification

- l’égalité de statut pour les niveaux III, IV et V.

- une réflexion concertée sur la réforme des diplômes

- la mise en place d’une charte du stagiaire

- un respect du principe d’alternance

- et enfin, sur le long terme, la reconnaissance d’un statut spécifique pour les travailleurs sociaux en formation.

De plus, contrairement à la position des instituts de formation est affirmée la volonté de ne pas se rendre sur son lieu de stage, par solidarité, si un seul camarade de promotion se voit dans l’impossibilité de devenir, stagiaire, à cause de la mise en place du décret.

Aujourd’hui les instituts de formation envisagent de soutenir cette réaction dans le cas où plus de 25% de la promotion ne peut rentrer en stage.

Non, pour une autre dynamique

Certes les partisans de cette alternative moins consensuelle étaient minoritaires à Montrouge mais la quasi-totalité des écoles ont exprimé l’existence de cette position dans leurs A.G.

Sont revendiqués :

- un réel statut de travailleur social en formation

- une réelle réflexion sur le sens à donner à cette formation

- le refus du désengagement de l’Etat

- le refus de la remise en cause de la Convention Collective 66 et du code du travail qu’implique ce décret

- une réflexion sur la question du chèque (défraiement…)

- un revenu sur l’ensemble des étudiants de nos formations.

Exemple de l’IRTS de Tours :

Depuis les vacances de février les enveloppes ont été débloquées par les financeurs grâce à l’appui du préfet. La circulaire est appliquée en l’état. Selon les étudiants en travail social, la gratification qu’ils reçoivent n’est pas cumulable avec d’autres revenus.

Tout en ayant intégrés leurs lieux de stage les étudiants se disent mobilisés et demandent un débat de fond.

Position commune du GNI et de l’AFORTS

Une rencontre était organisée avec les représentants du GNI et de l’AFORTS qui nous ont explicités leurs positions, dans l’attente d’un positionnement clair de la coordination nationale des étudiants.

Jugeant l’application du décret inégalitaire et structurellement discriminante les organismes de formation évoquent les problèmes éthiques qu’elle pose à l’ensemble du travail social.

Ils rappellent qu’il s’agit d’abord, pour eux, de gérer une situation d’urgence, avant d’entamer des démarches d’invalidation de la circulaire auprès du Conseil d’Etat et de saisir le Conseil Européen. Des questions écrites ont été adressées aux ministres Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité, Roseline Bachelot, ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, Rachida Dati, Garde des Sceaux ainsi qu’au haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, Martin Hirsch .

Les instituts de formations, ainsi que les employeurs et représentants d’étudiants, déplorent l’absence de concertation préalable. Les employeurs veulent éviter un blocage radical de la situation et mettent en garde contre le décalage entre le discours public et la réalité du terrain, soulignant au passage que la dotation financière de l’Etat ne correspond pas aux dépenses prévisionnelles.

Nous est confirmé le gel des conventions de stages à signer jusqu’au 13 mai 2008, le GNI et l’AFORTS ne peuvent toutefois se positionner sur le rappel des étudiants actuellement en stage sous peine d’être hors la loi.

Dans l’attente d’une position commune du mouvement social étudiant, nous ne sommes pas conviés à participer à la réunion du 13 mai à la Sorbonne. Organisée par les ASH, revue de l’action sociale, elle rassemblera l’ensemble des partenaires de la formation en travail social (financeurs, employeurs, formateurs, Etat….).

En cas de problématique individuelle à venir, due au décret et à la circulaire, la responsable de l’AFORTS nous invite à faire appel, individuellement, à la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité).

 

DEROULEMENT DES DEBATS

Il a été réaffirmé la nécessité de ne pas se priver de la richesse des points de vue.

L’ordre du jour fut voté à l’unanimité (tour des écoles, position GNI – AFORTS, revendications, élection d’un bureau, actions).

Les écoles ont présenté leurs situations et leurs points de vue dans un climat de respect et de partage. Ensuite, le GNI et l’AFORTS nous ont fait part de leur volonté commune de cheminer vers une logique de concertation entre formateurs et étudiants.

L’après midi nous nous sommes retrouvés avec la volonté d’élire un bureau et de voter des revendications et actions nationales. Lors de l’après midi, la nécessité d’écouter la parole de chacun a suscité des échanges parfois vifs et passionnés.

De notre point de vue, la création d’un bureau paraît nécessaire pour gagner en rapidité et en efficacité. Certains délégués s’étaient déjà organisés dans leurs régions et représentaient plusieurs écoles. Par exemple le collectif du Grand Nord parlait pour 13 écoles. Leur arrivée en retard (un problème de bus) ne leur a pas permis de voter l’ordre du jour ce qui a généré l’emploi de propos parfois fermes, de leur part. Une logique de consensus a néanmoins été trouvée, passant par des interventions en amphi et des discussions lors de moments informels.

La rédaction et le vote de constats a permis de réunir les points de vue différents.

Les constats sont nombreux :

- ce décret implique une inégalité de traitement entre le public et le privé

- les acteurs du social n’ont pas été concertés

- c’est une mesure discriminatoire

- elle provoque une mise en péril de nos formations en alternance

- ce qui institue une inégalité de traitements entre les différents niveaux et à l’intérieur même du niveau III (ex : Conseiller(ère) en Economie Sociale et Familiale)

- la place du stagiaire apprenant est remise en question

- ce décret ne répond pas à la précarité des étudiants

- les financements n’ont pas été prévus pour tous

- le décret est inadapté et inapplicable, en l’état, dans le secteur non marchand

- il instaure une mise en concurrence des stagiaires, en fonction de leur statut

- il tend vers l’appauvrissement quantitatif et qualitatif de nos lieux de stage

- nous vivons une situation d’urgence

- il remet en cause nos projets de formation, en réduisant la diversité des lieux de stages

- il pose la question du statut de nos instituts formateurs, qui, s’ils produisent des diplômés de l’enseignement supérieur, devrait pouvoir leur proposer la Licence (c’est le cas à Perpignan, mais pas ailleurs).

En outre, mais cela n’a pas été voté car c’était mal formulé, il provoquera, à terme, la disparition des stages dans les structures alternatives qui, par définition, n’auront pas de quoi assumer la gratification.

Pour désigner le bureau, les collectifs existants (Languedoc Roussillon, Centre, Midi Pyrénées, Auvergne, Bretagne, Ile de France, Nord, région PACA) devront se rassembler en région pour nommer deux délégués qui auront pour mission de centraliser les informations et de les communiquer.

Nous avons voté quelques actions nationales :

Jeudi 17 avril : mouvement national, manifestations en régions

Vendredi 25 avril : coordination nationale à Limoge

Mercredi 30 Avril : manifestation nationale en régions (comme le 17)

Mardi 13 Mai : manifestation, tous ensemble à Paris !

Les parisiens ont prévu de faire une opération « manif dans les égouts » pour signifier la fin du travail social, enterré par ce décret, il faudrait que nous trouvions, nous aussi, des idées originales afin de faire une journée dans toute la France consacrée aux initiatives qui sortent de l’ordinaire.

Timéa et Philippe

Compte rendu de la coordination nationale à Montrouge du 11 avril 2008 dans A.G. doc compte rendu coordination nationale 11042008

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Entrevue avec le directeur de l’IRTS et suite du mouvement

Posté par gratification0stages le 14 avril 2008

Entrevue entre M. Barbant J.C., directeur, et le collectif des étudiants mobilisés de l’IRTS (Institut Régional du Travail Social) de Perpignan

Vendredi 12 avril 2008 à 17h00

 

Afin de nous tenir informés et de nous permettre de réfléchir sur la suite de notre mouvement de grève, le directeur de l’IRTS Perpignan nous informe des éléments suivants :

 

 

 

- Malgré les négociations locales et leurs impacts, le GNI (Groupement National des IRTS) maintient le gel des conventions de stage jusqu’au 15 mai 2008. C’est-à-dire que, sur Perpignan, les Educateurs de Jeunes Enfants, 2ème année, qui devaient partir en stage au 28 avril sont les premiers touchés par cette décision nationale. Localement, M. Barbant a négocié avec la DRASS (Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales) un report de ces départs en stage d’une semaine afin de réduire l’impact de cette décision sur les trajets de formation des étudiants concernés.

 

 

 

- La DRASS a confirmé, à plusieurs reprises durant cette semaine, qu’elle ne négocierait pas de report de formation pour les étudiants grévistes cette semaine. Pour les deuxièmes années qui étaient en regroupement cette semaine, les coordinateurs de chaque filière ont prévu un rattrapage des cours du 5 au 7 mai ; pour les premières années, il faudra traiter au cas par cas sur les terrains de stage de la manière de récupérer les heures manquantes – NDLR : les troisièmes années, qui ont soutenu le mouvement, n’avaient, en accord avec le collectif d’étudiants mobilisés, pas mis en péril leur formation à quelques semaines de présenter leur diplôme. Le directeur de l’IRTS insiste bien sur ce point et nous demande de bien réfléchir à comment organiser la suite de notre mouvement, qui, à ces yeux, est important, afin de ne pas nous mettre en danger par rapport à notre trajet de formation.

 

 

 

- Enfin, M. Barbant nous informe que, malgré la fermeture administrative de l’IRTS la semaine prochaine, il sera présent sur l’école et pourra mettre à disposition des locaux pour la permanence, avoir des entrevues régulières afin de se tenir mutuellement informés. Enfin, il précise qu’il nous préviendra dès qu’il connaîtra la date exacte de la table ronde que la DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales) doit organiser avec les partenaires sociaux locaux.

 

 

 

Perpignan, le 12 avril 2008

 

 

 

 

 

A l’issue de cette entrevue, les étudiants mobilisés ont décidé de suspendre la grève. En effet, les deuxièmes et troisièmes années étant en vacances, ils ont préféré ne pas mettre en danger les trajets de formations des quelques premières années mobilisées. Par contre, une permanence sur l’IRTS est maintenue afin d’organiser les prochaines actions et continuer d’établir des contacts avec des partenaires supplémentaires (professionnels par exemple…).

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A.G. du 11 avril 2008

Posté par gratification0stages le 11 avril 2008

·        Bilan de l’entretien avec la DDASS 66  Mr Keller, Directeur départemental / Mr Douat, Inspecteur principal / Etudiants (Marie AS, Matthieu EJE, Christophe ES) / 

Le ressenti général est positif. La préparation de cette rencontre et la connaissance des missions « territorialisées » de l’interlocuteur, ont permis aux étudiants d’être entendus et pris au sérieux. Plusieurs points ont été abordés et quelques décisions ont été prises :

-         L’urgence de la situation actuelle pour les EJE a été placée au premier plan : la DDASS garantit le financement de la gratification sur les lieux de stages dont ils sont responsables. Réactivité immédiate pour 2008, les départs sur certains lieux de stage des EJE est alors possible dès le 28 avril.

-         Une demande plus générale a été posée par les étudiants pour l’ensemble des filières en stage jusqu’en 2009, concernant le déblocage de fonds nous permettant de poursuivre ces stages. Le sujet a été pris en compte de leur part de manière à rendre pérenne la démarche.

-         Les représentants de la DDASS ont pris contact avec Mr Barbant, afin de penser l’éventuelle mise en place d’un observatoire des situations étudiantes (formations, difficultés rencontrées, conditions de vie, statuts, etc.). Ils souhaitent que l’IRTS fasse un état des lieu des stagiaires en stage actuellement ou dans un futur proche dans les établissements qui les concernent pour évaluer le coût de ces contrats.

-         Ils vont poser clairement la question au ministère à propos du caractère cumulable de la gratification avec d’autres revenus et doivent nous tenir informés.

-         La DDASS ne se positionnera pas comme tiers payeur dans la mesure ou la base d’un prix de journée, qui est le mode de dotation actuel, ne peut se mélanger avec une gratification ne correspondant pas à un besoin du public. Il est rappelé que les statuts des IRTS ne leur permet pas de gérer de l’argent public.

-         Une table ronde est prévue avec tous les représentants des acteurs concernés du domaine médico-social (IRTS, CAF, DDASS, étudiants et peut être professionnels), à l’initiative de la DDASS, très prochainement.

-         Les étudiants ont abordé la question de l’organisation de la suite de nos formations : quelle marge de manœuvre est posée nous permettant de porter le mouvement de grève ? Quelle position de la DRASS quant à la validation des D.E. suite à ce mouvement social ?

·        Préparation de l’entretien avec le Conseil Général 66 

-         Cet après midi, préparation active de cette rencontre le mercredi 16 avril à 14h : mesurer les enjeux, sélectionner nos revendications, identifier le schéma de leurs actions sur le département, etc.

-         Rassemblement de tous proposé en cortège à cette occasion, réfléchir sur la forme.

·        Communication 

-         Recentrer les revendications à l’échelle du département ou de la région pour d’une part, coller aux exigences de l’organisation décentralisée des institutions publiques, et d’autre part s’appuyer sur des acquis, propres à notre département, pour argumenter les débats menés sur le territoire national.

-         Interpeller la DRASS car la question de l’égalité n’est pas résolue.

-         Se pose le problème des étudiants de chez nous en stage sur un autre département, sur la même région.

-         Les courriers sont partis aujourd’hui sur les terrains professionnels.

-         Organisation du collectif : l’ensemble des étudiants de Perpignan ont été convié à une réunion proposée par Mr Barbant qui doit nous communiquer les négociations en cours entre l’IRTS et les politiques locales concernées. Ensuite appelés pour une AG, ce soir à 18h, afin de faire le point sur cette semaine, mais aussi celles à venir, et notamment pour voter la reconduction ou non de la grève.

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Compte rendu de la journée inter-écoles à Bordeaux du 02.04.2008

Posté par gratification0stages le 9 avril 2008

La journée inter-écoles (30 écoles) de Bordeaux s’est organisée autour de 4 ateliers :

- la précarité étudiante
- la réforme et revalorisation de nos diplômes
- la représentativité
- l’avenir de nos métiers

J’ai participé au dernier atelier voilà pourquoi je vais vous en faire un retour plus détaillé que sur les autres dont je n’ai eu qu’un compte rendu bref sur les points principaux.

Atelier « avenir de nos métiers : opérateurs ou militants? »

Les questions soulevées en introduction par les organisateurs de Bordeaux : quelle est l’utilité du travail social? Quelle évolution subit-il ces dernières années? Les travailleurs sociaux : petites unités (ME/ES/AS/etc…) ou grande famille? Les thèmes pouvant être abordés autour de ces problématiques : le secret professionnel, la convention 66, la validation d’acquis d’expérience (VAE), les établissements pénitentiaires pour mineurs (EPM)…
L’atelier commence par un sondage : « qui est inquiet pour trouver du travail? » et « qui est inquiet au niveau de la pratique professionnelle? ». A peu près ¼ de salle a levé la main pour la première question et toute la salle pour la seconde.

Finalement, le débat s’est centré autour de quatre thèmes : les nouvelles grilles d’évaluation, l’absence d’un code de déontologie de la profession, l’identité des travailleurs sociaux, et enfin l’attente que nous avons de nos formations.

- Les nouvelles méthodes d’évaluation du travail social :

La culture du résultat, la commande sociale actuelle semble inquiétante, la rentabilité, l’évaluation plus quantitative que quantitative pose problème. Est envisagée l’idée de la création d’un code déontologique qui mette à plat l’éthique de la profession pour éviter certaines dérives. Est évoqué l’exemple de l’AS de Belford qui s’est retrouvé 24h en garde à vue pour des informations non données! (secret professionnel partagé)
Une éducatrice de Marseille souligne qu’il est normal d’être évalué dans son travail, le problème étant de l’être par des gens qui ne sont pas eux-mêmes sur le terrain! Elle explique qu’elle essaie de contourner ces modes d’évaluation dans sa propre pratique en soumettant des propositions différentes d’évaluation. Finalement il y a beaucoup de cases ce qui permet la lisibilité pour la rentabilité mais par conséquent ce n’est plus du tout individualisé.

Un formateur de Bordeaux, questionné par un étudiant sur l’élaboration de la nouvelle réforme de la formation répond que celle-ci a été créée par les formateurs et les écoles en s’appuyant sur de nouvelles donnes notamment sur la notion de « compétence » qui est présente dans toutes les professions. Quelqu’un souligne que ce terme était utilisé quand même tout d’abord dans l’industrie et qu’il se répand peu à peu largement à l’ensemble des secteurs professionnels, social y compris…

Les risques de dérives de ces nouvelles méthodes d’évaluation peuvent être alors d’être tellement en quête de résultat qu’il faudra choisir des « usagers » qui seront susceptibles d’en apporter! Et le temps consacré à l’évaluation ainsi qu’à la recherche de budget (non négligeable dans beaucoup d’établissements) ne conduirait-il pas à passer de moins en moins de temps avec le public concerné?

- L’identité des travailleurs sociaux

A t’on besoin du travail social en France?
Etant donné qu’on ne nous donne pas les moyens pour travailler de façon efficace mais plutôt de façon rentable, on peut se poser la question : a t’on besoin de nous? Qui est-on dans la société? Quelle force peut-on être?

En ce moment avec la création des établissements pénitentiaires pour mineurs (EPM), on peut constater qu’il y a des éducateurs qui y travaillent! Peut-on refuser d’y travailler? En a t’on les moyens? En quoi les travailleurs sociaux peuvent s’opposer à une loi votée par un gouvernement élu par voie démocratique?

Quand une loi passe, les travailleurs sociaux ne sont pas consultés, ils n’ont pas de représentativité, pas associations, syndicats, corporations ou très peu. Un étudiant de Montpellier souligne qu’il y a deux ans, au moment des émeutes, on a beaucoup entendu les psy, les sociologues intervenir à ce sujet lors des débats mais les travailleurs sociaux qui sont tous les jours avec les jeunes?

Quel est finalement notre rôle? Un dernier rempart avant que la cocotte minute n’explose? Avant les CRS? Un alibi du gouvernement?Des caches misères? Ou un accompagnement pour aider des gens à aller mieux, à tendre vers ce qui les anime? Quelqu’un a employé le mot de « médiation ». Nous serions le lien entre l’un et l’autre : notre travail ne serait-il pas de recueillir la détresse d’individus et de la faire remonter en interpellant plus haut à ce sujet ( politiques etc…). Mais voilà cela est-il encore possible actuellement? Un étudiant toulousain nuance les propos en disant qu’il est tout de même prétentieux de dire que ça ne marcherait pas si « on » n’était pas, qu’on est la soupape de sécurité. Beaucoup de gens en grande exclusion vivent sans la présence des travailleurs sociaux. Il évoque les économies parallèles mais aussi les lieux autogérés non institutionnalisés qui accueillent des gens ne rentrant plus dans aucun dispositif.

Tout le monde évoque le fait que nous sommes très peu reconnus et entendus par la société en général qui sait peu par exemple ce qu’est le travail d’un ES ou AS ou ME etc…

En rebondissant sur ce point, certains posent la question de savoir s’il est vraiment nécessaire d’avoir des métiers distincts dans le travail social (ES, ME, AS, EJE…). Pourquoi ne pas imaginer une formation plus large comme en Espagne, nous serions tous travailleurs sociaux, sans distinction. Mais d’autres défendent l’idée qu’on perdrait quelque chose, qu’il est riche de croiser les compétences, les technicités. Dans la pratique, on peut avoir finalement les mêmes postes mais on y perdrait au niveau de la réflexion où chacun apporte des choses différentes. Et une seule personne est-elle capable de remplir toutes les compétences d’un AS, ES, EJE, ME (…), aucun n’a les mêmes apports aussi bien théoriques que pratiques. Quelqu’un souligne qu’il n’y a pas de cours prévu sur l’explication des différents métiers du social.

 

Qu’attend-on de nos formations?

L’école devrait-elle être plus formatrice au niveau du questionnement, de l’engagement? Certains disent que leur centre de formation les soutient par rapport au mouvement sur la gratification; les étudiants prennent des initiatives et l’école les soutient dans leurs actions. Sur Montpellier, ils expliquent être 150 en grève depuis quatre jours mais le Conseil d’Administration (CA) refuse de geler les stages. Le directeur de l’IRTS de Montpellier, vice président du Groupement National des IRTS (GNI) leur a fait part d’une réunion mardi à Paris de tous les directeurs de France et envisage la possibilité d’y faire participer quelques étudiants par rapport à la gratification. Certains étudiants se demandent alors l’intérêt de se mettre en grève… Interventions de Lille et Montpellier à ce sujet en expliquant la nécessité de se donner du temps pour l’organisation des manifestations, des AG, des contacts avec les professionnels, les politiques, la DRASS, préfecture, Conseil Généraux, Régionaux (…) mais aussi pour avoir du temps pour réfléchir collectivement!
Retour sur le questionnement sur la formation… Doit-on tout attendre de la formation?

Des étudiants disent qu’on est suffisamment matures pour aller nous-mêmes chercher des réponses quand on se pose des questions. L’école ne peut pas tout faire, réfléchir pour nous. D’autres pensent qu’elle doit au moins essayer de nous inciter à être curieux ce qui n’est pas chose facile. Etant donné l’éducation dans laquelle nous avons baigné précédemment, on nous a beaucoup appris à ingurgiter les informations et à les ressortir tel quel.

La responsabilité des centres de formation et des étudiants serait bel et bien partagée

 

L’atelier « précarité étudiante »

Evocation des bourses réévaluées à la baisse, des étudiants obligés de travailler en même temps que la formation. Réflexion sur la création d’une bourse professionnelle plutôt qu’étudiante. Certaines écoles comme Montpellier, Bordeaux parlent de leur association étudiante qui s’organise pour lutter contre la précarité étudiante : aide à l’hébergement des futurs étudiants, collecte de fonds pour concours afin de favoriser la mixité sociale et permettre à des personnes n’ayant pas les moyens de les passer…

De nombreuses discussions sur la gratification, une allocation d’autonomie.

L’atelier « réforme et revalorisation de nos diplômes »

Débats autour de la reconnaissance du diplôme de niveau 3, de l’absence de statut étudiant pour les ME, de la nouvelle place du terrain de stage dans l’évaluation qualifié de « site qualifiant ». Réflexions sur l’évaluation des compétences, le référentiel (voir l’atelier « l’avenir de nos métiers »)

L’atelier « représentativité »

Divers syndicats étaient présents : UNEF, SUD, FAGE, ONES (organisation nationale des éducateurs spécialisés, en création depuis peu).

Reconnaissance d’une nécessité de créer un réel collectif des travailleurs sociaux. Questionnement sur la création d’une association, d’une fédération ou plutôt d’un syndicat… Pas encore de réponse définitive, en réflexion.

Discussions autour de l’urgence de monter une coordination nationale des étudiants mobilisés autour de la gratification où chaque école soit représentée par deux représentants (ou délégations régionales) et ce afin de débattre et décider de revendications, du mouvement, de dates de rassemblements etc…

Quelques extraits du débat en groupe complet après les ateliers …

- proposition par des étudiants de Montpellier d’une coordination nationale le 4 avril chez eux suite à une AG dans leur centre de formation qui en fait la proposition. Certains trouvent ça trop tôt pour s’organiser.

- Les interlocuteurs doivent être la DGAS (direction générale des affaire sociales) et l’Etat. C’est bien le gouvernement qui a fait voter cette loi sans consulter les régions et associations.

- Certains disent qu’il faut avoir de réelles revendications de société, il n’y a pas que nous, étudiants. Nécessité d’une approche globale de la précarité sous peine d’être juste bêtement corporatiste. On ne se disperse pas contrairement à ce que disent certains mais au contraire, on élargit le problème à la précarité économique et sociale et on ne peut en être que plus forts.

- D’autres pensent que si on n’est pas mobilisés, organisés on ne peut pas ratisser plus large. Il faut d’abord se souder entre nous.

- Pourquoi les gens ne se sont pas mobilisés avant alors qu’il y a beaucoup d’urgences, de problèmes dans le social et ont-ils attendu maintenant? Il faut attendre que ça vienne toucher aux intérêts individuels pour que les gens descendent dans la rue! Pour des personnes qui sont censés travailler dans le social c’est inquiétant! Il ne faut pas occulter la dimension éthique de notre travail sous couvert d’intérêts individuels.

- Certains précisent le caractère urgent de la situation qui fait que c’est maintenant qu’on se mobilise. Mais quelqu’un prend la parole en notant qu’il y a aussi un caractère urgent du formatage de nos formations, de l’usure professionnelle, de la précarisation des usagers etc… Est-ce moins urgent que la gratification?? Et après la gratification, combien seront encore dans la rue?

- Il faut arrêter de diaboliser la gratification mais plutôt s’en servir comme d’un élan pour un véritable travail et mouvement de fond.

- désaccords sur « gratification » ou « allocation d’autonomie »…

DATES VOTEES :

 

3 AVRIL : manifestation nationale décentralisée

10 AVRIL : Coordination nationale à Paris

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A.G Perpignan du 9/04/08

Posté par gratification0stages le 9 avril 2008

ORDRE DU JOUR A.G 9.04.08 

  

Ø      Organisation du sitting

Ø      Délégation Paris

Ø      Défraiement Montpellier

Ø      Récolte de fonds + dépenses (cartes photocopies ?, logistique)

Ø      Communication – contacter FR3 pr la manif

-         mobilisation des professionnels / dossier de presse

-         Consulter site ASH pour publier notre mouvement / forum social

-         Autres sites à contacter + presse écrite

  

Ø      Kes ki spasse la semaine prochaine ?

Ø      Contact avec Montpellier où en sont-ils ? – une 30aines se réunis avec les pro le soir

-         sinon reprise des cours

  

Ø      Qu’en est-il des revendications ? Compte-rendu de la commission.

  

  

- Les actions à faire pour la communication sont : 

                                Contact montpellier,

                                                  Courrier pref + mairie à envoyer

                                                  Contact licence pro + iut + FAC + Prépa concours

                                                  Tract / banderole

                                                  Médiatisation action : France Bleu, Dossier Presse

                                                  Etudiants Narbonne ?

  

- Questionnement sur une indépendance vis-à-vis de la direction. Nous soulignons tout de même que la direction nous soutient.

  

- Contact des différents lieux de stages pour les convier à la manifestation. Un courrier leur est envoyé ce jour faisant un état des lieux sur la mobilisation qui est marche.

 Importance de la mobilisation des lieux de stages. 

- Comment on contact les professionnels ? Est-ce que ça suffit de téléphoner ? est-ce qu’il faut passer ? Pour demain ce ne sera qu’un coup de téléphone (temps oblige).

- Question de rameuter les narbonnais : quelqu’un s’y rend cet après-midi.

  

- Les revendications mériteraient d’être « vulgarisés » jusqu’à présent seuls les travailleurs sociaux comprennent.

- C’est globalement les même revendications qu’à Montpellier mais affinées, reformulations.

- Revendications : les réfléchir en plusieurs étapes : ne pas trop se détacher nationalement.

- Attention : au niveau national il n’y a pas de coordination nationale : tout le monde se tire dans les pattes… ne pas se disperser, rester soudés.

  

- Contacts Montpellier : Mtpellier souhaite s’unifier : pour avoir une voix « grand sud » à Paris.

Attention Nîmes souhaite l’abrogation du décret et Mtpellier y pense… Peut-on s’unifier alors que nous ne le souhaitons pas cette abrogation mais une modification.

A Mtpellier on se demande si qq’un sait si on peut modifier le décret, si on est obligé d’être abrogé ? Apparemment on peut modifier.

  

  

- Une interview sur France Bleu Roussillon a été faite ce matin.

  

- Précision sur le « tractage » : ce n’est pas seulement distribuer les tracts, c’est communiquer et informer.

  

  

Financement :

- Délégation paris : SUD participe en finançant les billets de train de la délégation.

Réunion collectif national à MontRouge vendredi. Resteront en contact avec Perpignan en live.

- Vente café ce matin : 87,10€

- Pour se faire rembourser nos avances voir directement le comptable, justificatifs à l’appui).

  

- Est-ce qu’on constitue une association pour ouvrir un compte ?

Pas d’obligation de se constituer association car en se rassemblant comme on le fait on constitue une « association de fait ». Se renseigner.

  

- Un juriste est près à nous recevoir pour décortiquer avec nous le décret (Virginie et Julie ES1 s’y rendent).

  

- la semaine prochaine : mobilisation sous forme de relais, de roulement ? Faire passer une feuille pour le roulement ?

- Pour le positionnement de la semaine prochaine : il est très important de savoir ce qui se passe en live vendredi sur Paris. Après on pourra se positionner et proposer sa présence.

- A noter que les deuxième année sont en vacances et ne seront pas comptabilisés dans les listings. Attention leurs présences est importante !

- Nécessité de prévoir plusieurs grosses A.G mobilisant tout le monde la semaine prochaine.  

  

- Voir qui va au rdv DDASS de demain, et au rdv semaine prochaine CG.

  

- Aujourd’hui :

13H30 : rdv répartition des rôles

16H30 : réunion

  

  

  

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